• Ah la cantine !... Sa bouffe insipide, ses "dames de cantine" gentilles ou acariâtres, son brouhaha continu... Et les jeux divers qu'on inventait pour passer le temps... Qui ne se souvient pas d'avoir lancé à la cantonade "Et toi, t'as quel âge dans ton verre ?" et tout le monde de plonger sur son verre pour regarder dans le fond et instruire ses petits camarades du nombre indiqué.

    duralex



    Verres communs et anonymes, mais qui ont pourtant une histoire. C'est l'entreprise  Saint Gobain qui crée en 1946 le verre Gigogne Duralex, apprécié pour sa solidité (presque) à toute épreuve. La preuve en image (ça devient un peu chiant à la longue, mais ça donne une bonne idée de la solidité de ces produits) :



    Pour la petite anecdote - et désolée de casser un tel mythe - les numéros inscrits au fond des verres correspondent aux moules dans lesquels ils sont fabriqués. A savoir qu'il n'y a que 48 moules ; nous n'aurons donc jamais 70 ou 52 ans ^^

    Enfin, il faut savoir que depuis 2008, la marque est en liquidation judiciaire mais a été rachetée. Espérons que le mythe Duralex durera encore longtemps...

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  • J'en avais entendu parler par ma soeur, qui a finit par nous mettre en contact. Il fait parti de ma vie depuis un an - mais j'ai l'impression qu'il est là depuis toujours - il a toujours la pêche et sait très bien me calmer. Je ne vous parle pas de l'amour de ma vie (quoique...), mais du Nohohon ! (et là je sens que mon public reste bouche bée, en se demandant ce que signifie ce nom barbare...)

    Bon. Voici déjà une image de la bête :

    nohohon

     

    Trop mignon, non ? Déjà, rien qu'à le regarder, ça donne la patate ^^

     

    Nan mais ça vient d'où ce truc ?

    Cette petite figurine a été créée en 2002 par la société japonaise Tomy. Le nom vient du japonais Nohohon Zoku : famille nonchalante. Il est décliné en différentes couleurs et postures: Nohohon dansant, Nohohon qui pêche, Nohohon assis dans les fleurs...

     

    Ok, mais ça sert à quoi ?

    Un petit capteur solaire lui permet de dodeliner tranquillement de la tête, et mon dieu que c'est destressant à regarder !!! Selon les pratiques du Feng-Shui, la petite bestiole diffuse des énergie positives tout autours d'elle.

    Mais imaginez plutôt... Votre journée a été stressante, les gens plutôt pas sympa, bref vous êtes d'une humeur de chien. Vous rentrez rageusement chez vous, et balancez votre sac dans un coin. Vous cherchez des yeux un objet sur lequel vous pourriez vous acharner quand... Votre regard est attiré par votre petit Nohohon, qui dodeline doucement de la tête, avec un immense sourire accroché à la figure. Vous vous asseyez en face de lui, déjà plus calme, et vous vous surprenez à secouer doucement la tête en rythme...

    Et voilà à quoi ça sert, un Nohohon : à calmer et à faire sourire :)

     

    On en trouve un peu partout dans les carteries ou les magasins du style Soho ; les prix varient entre 10 et 15 €.

    Allez, une tite vidéo pour achever de vous convaincre :

     

     

     

    Ils n'attendent plus que vous ^^


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  • Flânez-vous assez ?

    Prenez-vous le temps de regarder autour de vous ? Le sourire fugace d'un passant, le reflet des arbres dans une flaque d'eau, l'envol des corbeaux... Remarquez-vous tout cela ?

    Quel rapport avec le titre de l'article, me direz-vous ?

    La lune des enfants est notre satellite en journée, discrète tache blanchâtre sur le bleu du ciel. Elle est ainsi surnommée car il est dit que seuls les enfants, qui ont toujours le nez au vent, la voient et lui sourient. Les adultes, l'esprit englué par leurs soucis, baissent la tête et ne voient que l'asphalte du trottoir, et ne prennent pas le temps de remarquer l'astre qui flotte paisiblement au-dessus de leur tête.

    Alors un instant... Rien qu'un instant... Relevez la tête, regardez autour de vous, les passants, les bâtiments, les oiseaux... Levez encore un peu le nez... Encore un peu plus haut... Et pendant cinq minutes ou une heure, redevenez un enfant, oubliez tous vos soucis, et souriez à la lune complice...


    lune des enfants

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  • Aujourd'hui, j'ai testé pour vous *roulements de tambours*... Les caisses automatiques !


    Qu'est-ce que c'est ?

    Vous avez déjà dû en voir, peut-être même êtes vous un inconditionnel de ce système... Les caisses automatiques sont des caisses... sans caissières. Les clients passent, scannent leurs articles tous seuls comme des grands, payent en espèces ou en carte bleue et s'en vont. Pour quatre caisses automatiques, il y a généralement une femme qui gère et surveille - et donne un coup de main au besoin.

    Quelques images de ces fameuses caisses pour ceux qui seraient passé complètement à côté :

    caisse automatique   caisses automatiques

     

    Mise en situation

    En ce beau soir de juillet, j'attendais tranquillement mon tour dans une longue file de mon supermarché habituel lorsque une employée du magasin m'aborda :
    "Vous n'avez que ces quelques articles ? (trois hamburgers, du saucisson, de la bière et du jus de fruit - je mange super équilibré, comme vous pouvez le constater)
    - Ben... oui...
    - Alors venez avec moi, il y a les caisses automatiques !"
    Et de partir d'un pas guilleret vers les machines où quelques clients s'escrimaient déjà. J'étais nettement moins enthousiasme, mais pourquoi pas ? Mon compagnon me serine tout le temps qu'il faut se faire à la modernité, alors autant essayer...


    Comment ça marche ?

    Je commence à scanner mon premier article et m'apprête à le glisser dans mon sachet, lorsque l'employée se racle gentiment la gorge :
    "Vous rangerez vos courses après, il faut déjà mettre vos articles scannés sur la balance à côté"

    Soit. Je fais tout bien comme on me dit, suivant attentivement les instructions quand, patatra ! La caisse automatique me dit (oui, parce qu'en plus elle parle) : "Le poids de cet article ne correspond pas à ce que vous avez scanné"
    Gniéh ? J'ai posé l'article un peu trop fort sur le plateau ? Il manque quelques grammes à mon hamburger ?... Un message d'erreur s'inscrit sur l'écran, et je suis obligée d'attendre piteusement que l'employée vienne me sortir de ce mauvais pas.

    Quelques autres "Le poid de cet article..." plus tard (j'en avais les mains toutes moites d'entendre cette phrase...), je paye, empaquette mes articles et sort, épuisée et heureuse d'avoir réussi cette épreuve, tandis que la caisse me lance "N'oubliez pas votre ticket de caisse, merci et à bientôt !" (je tiens d'ailleurs à remercier encore une fois l'employée qui a guidé avec patience et gentillesse la novice que je suis !)


    Conclusion

    Je n'ai pas aimé. Mais alors pas du tout. Au-delà de l'aspect ludique de la chose et du gain de temps qu'on gagne (quoique... ceci est sujet à discussion), on y perd quelque  chose d'essentiel : le contact humain. Oui, ces poignées de secondes où on dit bonjour, merci, au revoir. C'est peu, mais je préfère ça à une machine sans âme qui me parle avec une voix de robot  - pis de toute façon je passe mon temps à rigoler avec les caissières, alors ça me manquerait trop.

    De plus, il faut savoir que pour quatre caisses automatiques de créées, ce sont trois emplois qui sautent. Merci l'idéologie capitalisme - et là je passe pour une vraie anar ^^'

    Je boycotterai donc ce système, et resterai fidèle à la bonne vieille méthode humaine, nettement plus sympathique à mes yeux !

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  • En cette période de vacances, un petit rappel historique sur cette belle idée que sont les congés payés, afin de ne pas oublier que des gens se sont battus pour ces droits.

    Sous la pression des grèves de 1936 qui paralysèrent la France (près de 2 millions de travailleurs en grêve, tout de même !) (je vous la faits courte, sinon on rentre dans toutes les tractations politiques et sordides, et c'est pas trop mon truc) des négociations furent menée avec le patronat, qui aboutirent entre autre aux fameux congés payés. De 2 semaines à l'origine, ils passèrent à 3 en 1956, à 4 en 1969 et enfin à 5 en 1982.

    Les congés payés ont eu des conséquences variées :

    - création d'un Ministère du Tourisme ;
    - réductions annuelles sur les chemins de fer ;
    - tourisme de masse.

    Tout ça pour vous dire que je pars pendant une semaine au soleil - mais je ne voudrais surtout pas vous dégoûter, mes petits bichons ^^ (allez-y, vous pouvez me haïr)



    vacances


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